lundi, septembre 20, 2021

Renforcement de capacité des journalistes pour la couverture des questions environnementales

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Panos arme les journalistes.

Améliorer les connaissances des correspondants locaux sur la thématique environnementale, particulièrement sur la déforestation, la pollution et l’assainissement et renforcer les compétences des participants à produire des reportages et enquêtes exhaustives.

Initier les journalistes correspondants locaux aux médias sociaux (Twitter ; WhatsApp ; Facebook) puis  stimuler la production médiatique de qualité sur les enjeux environnementaux à Pikine, Guédiawaye, Kolda, Ziguinchor et Sédhiou c’est l’objectif d’une rencontre d’une semaine a Dakar.

Des journalistes correspondants au sud du pays, et ceux de la banlieue de Dakar pendant six jours en immersion dans le traitement de l’information environnementale.

Sous l’égide de panos les journalistes pendant cet atelier de 6 jours seront amenés à produire chacun un reportage de qualité qui va contribuer au dossier « Environnement : Spécial 8 mars » qui sera dédié aux femmes face aux atteintes environnementales.

Cet atelier, qui se tiendra 2 fois par année, sera également suivi d’une campagne de production d’enquêtes exhaustives sur les atteintes environnementales dans les 5 zones du projet.

L’ensemble de ces productions médiatiques sur ces aspects environnementaux seront diffusées dans 6 médias grand public du Sénégal et relayées par les correspondants sur les plateformes médias sociaux, notamment Facebook et Twitter.

C’est dans le cadre de «Médias citoyens pour une gouvernance environnementale participative au Sénégal » soutenu par l’Union Européenne, et l’Institut Panos Afrique de l’Ouest (IPAO).

 L’honneur est revenu  à  Alassane Samb spécialiste de la pollution d’expliquer les menaces qui pèsent sur l’environnement en insistant sur les différents polluants. Les menaces sont permanentes avec les déchets liquides, l‘utilisation de certaines substances et surtout l’extraction minière qui se profile à l’horizon comme l’exploitation du zircon.

Le colonel Gora Diop des eaux et Forêts a expliqué aux participants les fléaux qui menacent  notre environnement avec en tête les feux de brousses, les défrichements et la coupe abusive du bois.

Madame Aita Sarr Seck a parlé des polluants organiques persistants (POP) avec la convention de Stocklom. Composants organiques d’origine naturelle ou anthropiques avec des propriétés physiques et chimiques. Exemples des plastiques qui ne disparaissent pas. Des polluants qui se déplacent vite  avec l’air, l’eau, les espèces migratrices. Des POP qui ne sont jamais éliminé dans l’organisme jusqu’à la dose létale. Le Sénégal a adopté et ratifié la convention depuis le 8 octobre 2003 qui vise la protection de la santé humaine et de l’environnement contre les POP, ouvrant la voie au plan national de mise en œuvre réactualisé en 2015.

Le but de la formation est de permettre aux correspondants locaux  de maîtriser les techniques d’enquêtes en profondeur portant sur les enjeux et politiques environnementales dans les localités où les problèmes liés à la déforestation, l’assainissement et/ou la pollution se posent réellement au Sénégal.

Abdou DIAO

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