jeudi, mai 26, 2022

Zemmour dénonce « la collusion » entre des journalistes et l’extrême gauche

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Eric Zemmour a dénoncé mercredi soir la « collusion entre certains journalistes et l’extrême-gauche », à l’issue d’un déplacement à Calais, perturbé à plusieurs reprises par des actions de militants, informés par « un journaliste identifié », selon son entourage.

« La collusion entre certains journalistes et l’extrême-gauche la plus violente n’est pas seulement idéologique. Elle est également concrète, assumée, agressive, et très dangereuse pour la démocratie et ses défenseurs », a écrit sur Twitter le candidat d’extrême-droite.

Son directeur de campagne Bertrand de la Chesnais a précisé à l’AFP qu’ils allaient porter plainte « dans un commissariat parisien contre un journaliste que nous avons identifié ».

Ce journaliste « a informé des militants d’extrême gauche du lieu de rendez-vous d’Eric Zemmour pour venir perturber gravement sa réunion », a-t-il accusé, estimant qu’il s’agissait là d’une « entrave à la liberté de réunion et d’expression ».

C’est selon lui, « le même procédé que celui que nous avions subi à Marseille » où le candidat avait effectué fin novembre une visite très chahutée qui s’est terminée par un doigt d’honneur.

« Nous ne laisserons plus passer ce genre de collusion inquiétante entre certains journalistes et les racailles d’extrême gauche », a encore prévenu Bertrand de la Chesnais.

Venu sur le site de la « jungle » de Calais, le plus grand bidonville de France qui avait accueilli jusqu’à 10.000 migrants avant son démantèlement en 2016, Eric Zemmour a vu son déplacement perturbé à plusieurs reprises par des militants anti-fascistes, notamment lorsqu’il a voulu se rendre sur des « points de présence de clandestins » pour échanger « avec des représentants des forces de l’ordre ».

Il a finalement dû se replier pour les rencontrer dans un bistrot, mais une trentaine de militants associatifs étaient présents à l’extérieur, sous une pluie battante.

Le candidat est finalement parti par une porte dérobée, avant de s’engouffrer dans une voiture et de rentrer à Paris.

« Le bruit des opposants nous a empêchés de faire un dernier échange avec la presse malheureusement », a regretté Antoine Diers, membre de son équipe de campagne.

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