«Hadji Abdoulah Niass et El Hadji Malick SY étaient comme des jumeaux», selon Sidy Lamine Niass

La capitale de la Tidiania sénégalaise a vibré sous le rythme de son symposium pendant deux jours, du samedi 10 au dimanche 11 novembre 2018.

Une rencontre qui a eu pour théâtre le complexe Khalifa Ababacar Sy et qui se veut un des événements phares organisés par la cellule de communication de la Zawiya tidiane en prélude à la célébration du Gamou annuel de Tivaouane. Lequel, prévu pour le 19 de ce mois, est placé sous le thème : «Sur les traces de El Amine : Ensemble pour la paix». Un thème qui recoupe fort bien celui dudit symposium dont les travaux ont tourné autour de la trilogie «Religion, Paix et Prospérité en Afrique».

Panéliste, Sidy Lamine Niass, Président directeur général du groupe Walfadjri, après avoir entretenu l’assistance, en langue arabe, sur le sous-thème « actualité du dialogue inter religieux », n’a pas manqué de considérer sa présence dans la cité religieuse de Tivaouane comme un retour au berceau. Surtout que, fait-il savoir, son grand père El Hadji Abdoulah Niass et El Hadji Malick Sy sont comme des jumeaux pour avoir eu la même mission de répandre l’Islam d’abord, le soufisme ensuite et la tidiania d’une manière particulière. Une mission qu’ils ont accomplie par la volonté du Tout Puissant. «Quand je viens à Tivaouane, je viens me ressourcer.

La première mission de Seydi Hadji Malick c’est le renforcement de la paix. Si on parle aujourd’hui de cette paix au Sénégal qui est un modèle et qui a permis à un non musulman de diriger ce pays pendant vingt ans sans aucune contestation nul doute que les enseignements de Seydi Hadji y ont été pour beaucoup», dit-il.

Non sans se montrer d’avis que si des jeunes ont eu la confiance de leur guide pour organiser une conférence de cette dimension, c’est parce qu’ils ont compris comme David disait à l’endroit de Salamon : «Comme Salamon, ils ont compris ce que c’est que d’avoir une référence et un guide. Quand ils m’ont envoyé le document et les termes de référence de la conférence, j’ai dit Al Hamdoulilah, ils ont compris». Et d’estimer que quand le Khalif, Serigne Babacar Sy Mansour, comprend le rôle de la jeunesse et lui fait confiance, c’est David qui revient quand il disait à Salamon, «tu as compris, Dieu l’a dit».

WalfQuotidien

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