Orange booste la vitesse de connexion avec le déploiement de la 4G+

La société de téléphonie mobile vient de s’illustrer dans une concurrence saine. Ce que d’aucuns qualifient de gros coup de marketing. Alors que peu de Sénégalais découvrent les réelles possibilités qu’offre la technologie 4G, qu’elle est la seule à offrir sur le marché, la société de téléphonie mobile Orange vient de donner le coup d’envoi du déploiement de la 4G+, évolution technologique qui, selon elle, permet d’atteindre une vitesse de connexion 2 fois supérieure à ce que la 4G apporte et qui permettra d’intensifier l’expérience des usagers.

Un déploiement qui intervient dans un contexte où la concurrence, Tigo et Expresso, peine à trouver un terrain d’entente avec l’Etat sur le coût de la licence 4G pour laquelle le gouvernement exige un ticket de 30 milliards de francs Cfa. Ce que les opérateurs ont toujours refusé de payer. Mais, depuis l’annonce du français Xavier Niel, propriétaire de Free, sur le marché sénégalais, le deuxième opérateur du pays commence le déploiement de ses équipements 4G. Et certaines sources de WalfQuotidien soufflent, mordicus, que cette technologie sera disponible sur le réseau d’ici la fin de l’année.

Avec ce lancement de la 4G+, la filiale sénégalaise de France Télécoms enjambe ainsi ses concurrents d’une génération. Cela, au moment où comme partout ailleurs chez tous les grands opérateurs du monde le groupe Orange est en train de tester la 5G, technologie qui offrira encore plus d’expériences aux utilisateurs.

La Lte Advanced, nom scientifique de la 4G+, est lancé au Sénégal dans un contexte où la 4G connaît un taux de pénétration assez faible et que le pays n’est couvert que de 36 % en terme de couverture par ce seul opérateur qui dispose encore de la licence. Mais, pour le directeur général de Sonatel, Sekou Dramé, son groupe n’a pas forcément besoin de passer par toutes les étapes. «Ce n’est parce qu’on est au Sénégal qu’on n’a pas besoin de cette technologie. Notre ambition est d’amener au Sénégal le meilleur des technologies numériques. Nous pensons que c’est le moment d’apporter cette technologie et de contribuer à la transformation numérique du pays, dans la mise en œuvre de la stratégie 2025», dit M. Dramé.

WalfQuotidien

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