Autosuffisance en riz. Anambée va nourrir le fouladou

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Bon démarrage des activités de production

Le directeur du programme national d’autosuffisance en riz le Dr Waly Diouf s’est rendu dans le bassin de l’Anambé poumon de ce programme pour voire de prêt le démarrage des activités de productions. Accompagné des différents acteurs Dr Diouf s’est rendu dans les différents secteurs pour s’enquérir de la situation. Au secteur G des parcelles de riz a perte de vue sont déjà labourées et les plantules de riz sont déjà visibles. La longue pause pluviométriques inquiètes mais l’espoir est permis. Quelques gouttelettes ont accueillis cette descente dans les parcelles avant que des précipitations plus importantes ne soient enregistrées durant la nuit. Au secteur G le maire de Médina Cherif qui abrite dans sa collectivité locale prés de 50% des aménagés du Bassin de l’Anambé a remercier le chef de l’état de cette idée de booster la production de riz. Le prof à l’UCAD Maire Mamadou Gano a indiqué que l’autosuffisance est déjà une réalité dans la zone. Des paysans qui achètent aujourd’hui des véhicules 4×4 construisent des étages ou vont à la Mecque en vendant simplement les récoltes. Cela est le résultat d’une volonté politique des autorités qui ont mis des moyens pour relancer la SODAGRI à l’agonie en 2012. «  La croissance ici ce n’est pas le panier de la ménagère mais les immeubles et autres biens matériel. » Le jeune maire prof économie à l’ucad indique qu’a Anambé le taux de croissance de 6,5 est palpables. Avec seulement 5 tracteurs dans le Bassin en 2012  aujourd’hui 30tracteurs sont dans les parcelles, à coté de 15 batteuses, 15moissonneuses et autres motoculteurs dans les autres vallées de la région de kolda. Des pistes pour l’accès aux différents secteurs sont fonctionnelles. Les producteurs a côté de l’encadrement de qualité bénéficié en collaboration avec le programme national d’autosuffisance en riz de semences de qualité. Au magasin du secteur G il y a toujours des intrants engrais et semences.

L’exemple est venu du petit village de Boussy ou les emblavures de riz ne dépassaient guére 13ha. Cette année 83ha  sont emblavés et la demande est insatisfaite. La ruée vers les parcelles de Anambée sont une réalité les 5000Ha aménagés risque d’être insuffisant. Madame Baldé trouvé dans sa parcelle souhaite un renforcement du matériel existant mais aussi et surtout l’installation d’une unité de rizerie.

Kébé le producteur multi millionnaire grâce au riz

Il s’appelle Karamba Kébé. Ils peuvent vous le montrer dés que vous mettez le pied à Anambé ce vieux jeunes porte une barbe bien entretenue et circule tranquillement avec sa quatre quatre a travers les pistes du Bassin. C’est ci qu’il a pu en 2ans construire un immeuble, acheté un tracteur et sa voiture. Pour cette année Kébé a déjà fini d’emblavé 200ha pour produire du riz marchand mais aussi des semences. Il indique que le chemin du progrès passe par la production de riz. Il y a même des jeunes émigrés qui reviennent pour se lancer dans la production de riz. A l’image de ce jeune revenu du Koweit pour travailler  côté de son oncle Kébé. Karamba souhaite simplement l(installation d’une unité industrielle de rizerie. C’est l’urgence pour avoir du riz de qualité.

En plus la SODAGRI  avec l’appui du PNAR et d’autres partenaires accompagnes les producteurs d’autres vallées comme dans le département de Médina Yéro foulah. Le maire de Pata Aliou Baldé présent durant cette tournée indique que le département de Médina yéro foulah  a reçu prés de 60T de semences de qualité. Et certains paysans ont leur propre tracteur qui est utilisés par la communauté. Les maires de Fafacourou, de Médina Elhadji, de Paroumba et autres souhaitent vivement que le projet d’extension des activités de la SODAGRI puisse être accéléré. Nous avons plusieurs vallées qui peuvent être aménagé dans la région de kolda, ziguinchor et sédhiou. C’est une urgence pour régler ce changement institutionnelle de la société et renforcé son budget car la révolution agricole est visible ici à Anambé explique le Maire de Paroumba.

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