samedi, février 24, 2024

Le Hamas annonce la mort d’un important chef militaire et de trois cadres

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La branche armée du mouvement palestinien Hamas a annoncé dimanche la mort du commandant militaire de la Brigade du nord de Gaza et de trois autres cadres, au cours de l’offensive israélienne sur le territoire palestinien.

Ahmed al-Ghandour était membre du Conseil militaire du Hamas et était considéré comme un « terroriste » par les autorités américaines depuis 2017, en particulier pour son rôle dans l’attaque contre l’armée israélienne en 2006 au point de passage de Kerem Shalom, entre Israël et la bande de Gaza, à l’extrême sud du territoire palestinien.

Visé depuis longtemps par l’armée israélienne, il avait perdu deux de ses enfants dans des frappes avant l’offensive actuelle.

Parmi les trois autres cadres nommés dans le communiqué figure Ayman Siam, présenté comme le chef des unités de tirs de roquettes. « Nous jurons devant Dieu que nous poursuivrons leur chemin et que leur sang constituera une lumière pour les moujahidine et un feu contre les occupants », ajoutent les Brigades al-Qassam dans leur communiqué.

Le Hamas communique rarement sur ses morts. Mi-octobre, le mouvement avait toutefois déjà annoncé la mort de Aymane Nofal, un commandant des Brigades Al-Qassam, dans une frappe de l’armée israélienne sur le camp de réfugiés de Bureij (centre).

L’armée israélienne l’avait confirmé, ajoutant que Nofal « avait mené de nombreuses attaques contre Israël », « supervisé la confection d’armes » et « pris part à l’organisation de l’enlèvement de Gilad Shalit », soldat israélien capturé en 2006 et libéré en 2011.

Selon les autorités israéliennes, 1.200 personnes, en grande majorité des civils, ont été tuées lors de l’attaque du 7 octobre sur Israël, d’une violence sans précédent dans l’histoire du pays.

En représailles, Israël a promis d' »éliminer » le Hamas, classé organisation terroriste par les États-Unis, l’Union européenne et Israël, bombardant sans relâche le territoire palestinien et lançant le 27 octobre une offensive terrestre, jusqu’à la trêve qui a débuté vendredi.

Dans la bande de Gaza, près de 15.000 personnes ont été tuées par les frappes israéliennes, selon le gouvernement du Hamas.

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