« On lâche rien »: les proches de Delphine Jubillar organisent de nouvelles recherches

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« On lâche rien ». Le message posté sur les réseaux sociaux est accompagné de l’avis de disparition de Delphine Jubillar. Cinq mois après la disparition de la jeune infirmière, ses proches organisent de nouvelles recherches dans le département du Tarn, aux alentours de Cagnac-les-Mines. « Votre présence est indispensable pour montrer à Delphine qu’on ne l’oublie pas et qu’on ne lâche rien », écrivent-ils à destination des internautes. 

La disparition aussi mystérieuse qu’inexpliquée de Delphine Jubillar, juste avant Noël, continue d’intriguer proches et enquêteurs à la recherche de cette infirmière de 33 ans. Les gendarmes ont sondé lacs et rivières, mené des battues dans les champs et les bois autour du village de Cagnac-les-Mines, une ancienne cité minière de 3.000 habitants située près d’Albi, où la jeune femme habitait, avec son mari et ses deux garçons, une maison qui a été plusieurs fois perquisitionnée. L’information judiciaire a été ouverte pour « enlèvement, détention ou séquestration » et les enquêteurs privilégient toujours la piste criminelle.

Le mari de l’infirmière, Cédric Jubillar, a été entendu en avril dernier en « qualité de partie civile » par les magistrats instructeurs en charge de ce dossier. Il avait été auditionné durant 1h30 par les deux magistrats instructeurs du pôle criminel de Toulouse qui enquêtent sur cette mystérieuse disparition. 

Le couple était en instance de divorce et c’est le mari qui avait signalé aux gendarmes la disparition de Delphine Jubillar dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 décembre.