La célébration de la journée des forces armées ce mardi 10 novembre réveille une nouvelle doléance dans le Kabada frontalier à la Gambie dans l’arrondissement de Bogal, département de Bounkiling. Les populations de la commune de Ndiamacouta réclament la construction d’un poste de gendarmerie digne de ce nom dans leur localité.
« Nous habitons à la frontière où des voyous opèrent des trafics illicites de tous genres. Il nous faut donc une brigade de gendarmerie pour sécuriser nos biens et les habitants de cette commune où se réveillent plus de 10 000 âmes », a plaidé le maire de Ndiamacouta.
Oumar Kéba Cissé de poursuivre qu’il y a un marché hebdomadaire qui reçoit du monde dont des personnes en provenance des pays voisins. S’y ajoute le flux important d’individus qui circulent sur la boucle du Kabada (de Sénoba à Kalicounda). Ce qui, de l’avis du premier magistrat de Ndiamacouta, nécessite une présence permanente de la gendarmerie pour juguler le banditisme transfrontalier et autres pratiques illicites faites par des personnes mal intentionnées dans la zone.
A signaler qu’il ya déjà une présence de la gendarmerie dans la commune. Seulement, les hommes déployés dans la localité sont provisoirement logés dans la nouvelle mairie étant donné que le bureau du maire se trouve actuellement dans le siège de l’ancienne communauté rurale.
Toutes choses qui font que le maire et ses administrés continuent d’exiger la construction d’une brigade de gendarmerie avec une présence beaucoup plus renforcée afin d’éradiquer définitivement le banditisme transfrontalier.
Le site devant abriter la brigade est déjà trouvé et visité par les autorités de la gendarmerie en présence des membres de l’équipe municipale, a informé le maire Oumar Kéba Cissé.
ismaila.mansaly@koldanews.com



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