Formation cinématographique : FOTTI forme une quinzaine de professionnels de l’audiovisuel et du cinéma

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L’association FOTTI , qui signifie rencontre en puular, a démarrée à partir de ce mardi 03 novembre 2020, une résidence workshop de deux semaines en scénario, production et réalisation de série fiction qui prendra fin le 15 novembre 2020 au Lac Rose.Cet atelier est destiné à une quinzaine de professionnels sénégalais de l’audiovisuel pour qu’ils puissent prendre du recul sur leurs pratiques, augmenter leurs compétences, bénéficier d’un accompagnement pour leurs projets, croiser leurs expériences et travailler leur réseau professionnel. Selon Yves Preira, Président de l’Association FOTTI, les 15 participants font partie des candidats qui ont répondu à l’appel à candidature lancée en septembre dernier par l’association. Ils ont été sélectionnés sur la base de critères définis par un jury sénégalais et belge.

« On est là pour permettre à des gens qui évoluent dans le secteur de la culture de se performer, de compléter leur savoir-faire en amenant quelque chose de qualité et de très pragmatique parce que la formation théorique ne suffit pas » a poursuivi le Président de FOTTI, Yves Preira.

Présent à cet atelier de formation, M. Hugues Diaz, Directeur de la cinématographie du Sénégal par ailleurs, représentant du ministre de la culture,  a saisi l’occasion pour saluer cette initiative de FOTTI et répondre à ceux qui critiquent la qualité de production des séries sénégalaises.

Le Directeur de la cinématographie poursuit que « nous on ne censure pas. Toute production qui doit être faite, doit avoir une autorisation de tournage. Nous, on appelle les parties prenantes pour leur demander d’atténuer ou bien de reformuler telle séquence qui peut porter atteinte à des personnes soit par la religion ou par l’ethnie. Toutes les séries ne doivent pas être vu par des mineurs. Il n y a pas de censure maintenant c’est de protéger les enfants qui veulent regarder à des heures tardives la même série que leurs parents et  ça, pour y remédier les responsabilités sont partagées entre les parents et les télévisions »  a fait savoir Hugues Diaz.

DakarActu

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