Racine Niang membre des familles des victimes du diola à Vélingara « Nous lançons un appel solennel aux hautes autorités du pays de penser aux pupilles de la nation »

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Il y a 18 ans jour pour jour, le 26 septembre 2002, que le Bateau le « Joola » sombrait au large des côtes   Gambiennes . Faisant un bilan de 1863 victimes, des centaines de disparus et seulement 64 rescapés selon le bilan officiel. Un lourd bilan que les familles de victimes se souviennent chaque année. A Vélingara , Racine Niang  un des membres des familles des  victimes se souviens encore de cette  catastrophe causée par une négligence humaine .

 Racine Niang un de membres des familles victimes du bateau le «  joola » trouvé chez lui à Yéro Walo situé à 1 km de la commune de Vélingara  avait toutes les peines du monde pour parler de cette catastrophe survenue une nuit du 26 septembre 2002  «   Je n’aime pas me souvenir de cette date, car cela fait 18 ans que nous nous pleurons nos morts et que nos larmes demeurent » A –t-il   déploré.  Sous le choc et  la tristesse  et à travers une voix sanglotant, il poursuit « , il m’est très difficile de parler  ,c’est pénible cette catastrophe humaine et non naturelle ,  ce mauvais souvenir  le bateau le « Joola » dont les autorités compétentes savaient qu’il n’allait pas arriver à bon port » A –t-il  laissé entendre .  Des morts il y’ en  avait beaucoup mais  pour Mr Niang,  le sud du pays a payé un très lourd tribut «  ce fléau a ravagé des familles toute entière surtout dans la zone sud   et un partout à travers notre cher Sénégal. Nous continuons à pleurer nos morts ,  mais l’Etat a une part de responsabilité pire encore ces enfants déclarés pupilles de la nation n’ont pas été pris en charge par l’Etat  comme ça se devrait : pas de suivi pour ces derniers qui sont à l’école et dans la rue » A –t-il martelé .  Avant de lancer un appel aux autorités de ce pays «  Nous lançons un appel solennel au Président  de la République et à toutes les autorités compétentes à penser aux pupilles de la nation » A –t-il conclu   ,

Babacar Diouf

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