Les rythmes du mbalax explorés par un percussionniste israélien

Mercredi 8 janvier 2020, le musicien israélien, Ben Aylon a étalé ses talents de percussionniste en explorant divers rythmes mbalax dont le chant dédié à l’ancien champion de lutte sénégalaise avec frappe, Mohamed Ndao Tyson.

L’artiste israélien maîtrise ses différents instruments qu’il tape à sa guise valsant entre le sabar (tam-tam), trois tambours et les djimbés avec les mains, la baguette et le coude.

Cette prestation intitulée « On man tribe » s’est déroulée devant un public, composé de diplomates, d’artistes et d’anonymes, invités par l’Ambassadeur d’Israël à Dakar.

Pour l’artiste Ben Aylon, qualifié « d’ambassadeur du Mbalax » en Israël, « ces rythmes exécutés ont été inculqués par Aly Ndiaye Rose, fils de Doudou Ndiaye Rose ».

Il reconnaît avoir été inspiré par le tambour major Doudou Ndiaye Coumba Rose décédé en 2015 à l’âge de 85 ans. Mais, insiste-t-il, « c’est son fils qui m’a enseigné et qui m’a plongé dans la pure tradition sénégalaise ».

« Le bak » de Tyson, « le Thiéboudien » et un solo moins rythmique avec le chanteur Cheikh Lô ont égayé le public.

L’artiste Ben Aylon dit avoir débuté ses recherches des rythmes d’Afrique en Gambie. Mais, ajoute-t-il : « Ce n’est qu’au Sénégal que j’ai découvert ce Mbalax ».

Il rappelle qu’en Israël les percussions n’y sont pas étrangères, car son pays est riche d’une « diversité culturelle des juifs en plus des autres influences notées provenant de l’Inde ou de l’Afrique noire ».

APS

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