Droit de réponse à l’IEF de Vélingara (par Ibrahima Cisse)

Faisant suite à un communiqué de presse du 10 juin 2019 de notre association, Association internationale pour Médina-Mary (AIMM) alertant sur la décision de l’Inspecteur départemental de l’éducation et de la formation (IEF) de Vélingara de fermer une vingtaine de centres d’examen de brevet de fins d’études moyennes (BFEM) dans le département, ce dernier  a cru bon de m’attaquer nommément lors d’un point de presse, ce mercredi 12 juin 2019.

Considérant ces propos de charges de très faible portée à mon endroit, je tiens à lui apporter les précisions suivantes conformément à mon droit de réponse:

  • L’AIMM est une association crédible et bien connue des autorités Sénégalaises avec lesquelles elle entretient, depuis son agrément en mai 2005, d’excellentes relations de confiance, de courtoisie et respect mutuelle. L’IEF de Vélingara ne peut l’ignorer, toute mauvaise foi qu’il soit.

 

  • L’AIMM s’interdit de personnaliser des problèmes sociaux. En tant qu’association légale, ayant bénéficié de fonds publics, elle ne peut se permettre de manquer de respect à une autorité Sénégalaise quelle qu’elles soient, même au petit chef des étages intermédiaires.   

 

  • Si une « circulaire » ministérielle existait, cela voudrait dire qu’elle serait adressée à tous les IEF du Sénégal et aux chefs d’établissements secondaires du pays, pas seulement à celui de Vélingara. Dès lors, pourquoi pourrait-on se demander, c’est l’IEF de Vélingara qui soit le seul à l’appliquer? Si ce n’est pas un mépris, ça y ressemble.

 

  • Dans la défense des intérêts et de la protection des élèves du département de Vélingara, l’AIMM ne cédera pas aux attaques gratuites, armes des faibles d’esprits. Elle agit à visage découvert, sans avoir besoin de se mettre « derrière » un communiqué. Elle n’est pas un service secret, et assume pleinement ses décisions souveraines, tout en s’imposant l’obligation de rendre aux autorités Sénégalaises.

 

S’agissant de la fermeture de l’école maternelle de Médina-Mary, les autorités Sénégalaises ont été régulièrement informées de ses tenants aboutissants. Au demeurant, une enquête de justice permettra de rétablir les faits.

 

Pour les accusations très graves portées contre ma famille, selon lesquelles, « ce sont les frères du journaliste Ibrahima Cissé qui ont harcelé, agressé et chassé la directrice », la justice fera, ici aussi son travail. J’ose espérer que Monsieur l’IEF de Vélingara qui est un homme intelligent et courageux  confirmera ces propos devant la justice, preuves à l’appui.  

 

Bien cordialement

Ibrahima Cisse

Directeur de publication

& rédacteur en chef reflets Suisse-Afrique

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