Sibeth Ndiaye, victime de “cyber-lynchage” depuis son supposé sms “Yes la meuf est dead”

Depuis que l’hebdomadaire satirique Canard enchaîné a révélé le 2 août que la chargée de presse du président français, Sibeth Ndiaye a écrit dans un sms “Yes la meuf est dead” faisant référence à la mort de Simone Veil, la franco-sénégalaise est au cœur de la polémique.

Malgré son démenti, il y a un déferlement de critiques et de propos racistes la visant directement.

Entre les twittos qui la traite d’idiote en jouant sur son prénom d’autres sont allés plus loin.

Dans un tweet supprimé, Jean-François Touzé, ancien élu du Front National en Seine et Marne, parle de racaille.

” Il y avait la noblesse de cour. Il y a aujourd’hui la racaille de cour. Sibeth Ndiaye, naturalisée l’an dernier, en est la figure emblématique “, écrit-il.

Nicolas Dupont-Aignan, candidat malheureux à la présidentielle qui avait soutenu Marine Le Pen, a lui aussi ajouté à la polémique avec un tweet:

“Je demande à ce que la meuf soit fired rapidement”, écrit-il sur le réseau social.

” Quand un pays vous accueille, vous lui devez un minimum de respect et à ses personnes emblématiques ! Ndiaye est à vomir… “, déclare encore sur son compte Twitter Jean-Yves Narquin, maire Front national de Villedieu-le-Château.

Face à ces messages, Marlène Schiappa, secré­taire d’Etat à l’éga­lité femmes-hommes, a dénoncé le “cyber-lynchage” dont Sibeth Ndiaye est victime.