LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ : LES GROUPES D’ÉPARGNE, UNE AUBAINE POUR LES COMMUNAUTÉS .

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Une journée d’échange autour des groupes d’épargne a été organisée mardi dernier par Caritas Kolda en partenariat avec Crs Sénégal au Cren de Vélingara . Objectif : partager avec les participants sur les groupes d’épargne dans l’inclusion financière au Sénégal. La rencontre a été présidée par le préfet du département de Vélingara. Mis en place par Caritas dans les régions de Sédhiou et de Kolda, les groupes d’épargne sont constitués de groupes de 15 à 30 membres qui se réunissent chaque semaine et qui épargnent de petits montants. Ce sont eux qui définissent les sommes à cotiser et le règlement intérieur. Cette épargne est redistribuée aux membres sous forme de crédit. Cette forme de tontine formalisée à fait ses preuves dans ces localités. C’est fort de ce constat que Caritas Kolda et Crs Sénégal ont jugé nécessaire de partager l’expérience avec les autres acteurs évoluant dans ce secteur . C’est dans ce cadre que s’inscrit l’atelier de partage des groupes d’épargne mardi dernier. Selon Lena Rose Mendy Gestionnaire de projet, dans le cadre du projet extension de l’inclusion financière et par ailleurs facilitatrice de l’atelier, ils sont venus pour échanger leur expérience avec les autres acteurs ( gouvernement , Ong ,) pour une synergie des actions au bénéfice des communautés . « Après la mise sur pied des groupes d’épargne dans les villages, nous organisons un renforcement de capacité des membres et nous les accompagnons pour à mener à bien les activités d’épargne et de crédit au sein des communautés » A –Laissé entendre Madame Mendy. Il faut noter qu’au niveau des communautés. certains arrivent à se faire une place au soleil avec de petites sommes au départ .Une façon selon elles de lutter contre la pauvreté. Venu présider l’atelier, le préfet du département de Vélingara Abdourahmane Ndiaye a salué cette belle initiative . « Nous saluons cette initiative de Caritas et Crs. En effet les banques et les micros finances ne peuvent pas être partout. Ce système qui repose sur ce que l’on pourrait appeler une tontine formalisée va permettre à ces femmes de disposer de l’argent à crédit de travailler , de mener de activités et de revenir pour rembourser . » A –t-il . Babacar Diouf

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