Les acteurs de la Société Civile plongent sur le Global Aids Monitoring (GAM)

Les acteurs de la Société Civile impliquée dans la lutte contre le Sida se sont réunis, ce vendredi 24 mars 2017, dans les locaux de l’Alliance Nationale des Communautés pour la Santé (ANCS) pour se pencher sur le rapport d’activité sur la riposte contre le Sida nommée Global Aids Monitoring (GAM) ex GARP

Dans le cadre du suivi des progrès vers l’atteinte de ces objectifs mondiaux, chaque pays membres des Nations Unies doit soumettre à l’ONUSIDA, chaque année, son rapport d’activité sur la riposte contre le sida. Le rapport de 2017 a la particularité d’être le premier qui suit la transition entre les Objectifs du millénaire pour le développement et les Objectifs de développement durable. C’est également la première année où sont consignés les résultats du cadre de suivi de l’évolution du VIH pour la période 2016 à 2021.

L’exercice tenu dans les locaux de l’Alliance Nationale des Communautés pour la Santé ce vendredi 24 mars 2017 entre dans ce cadre. « Nous saluons la présence de tous les acteurs de la Société Civile pour l’élaboration de la partie de ce rapport » a souligné le Gestionnaire de la Suvention de l’ANCS Mame Mor Fall qui a délivré le mot de bienvenue au de la Directrice Exécutive.

Mr Fall s’est dit convaincu que la contribution des acteurs de la Société Civile sera de haute facture et pourrait impacter positivement sur la réponse au VIh.

En effet, dans ce rapport dite partie B de la Société Civile, il sera pris en charge l’ensemble des interventions des acteurs non étatiques. La partie A de ce rapport sera assurée par le Conseil National de lutte contre le Sida.

Pour rappel, l’Organisation des Nations Unies (ONU) a adopté, lors de son assemblée générale de juin 2016, La Déclaration politique 2016 sur le VIH/sida des Nations Unies : La stratégie d’accélération de la riposte contre le VIH et de la fin de l’épidémie du sida d’ici 2030.

A travers cette déclaration politique, les pays membres des Nations Unies réaffirment dans 10 engagements, leur volonté à mettre fin à l’épidémie de sida d’ici à 2030. Ils s’engagent également à atteindre les cibles fixées pour 2020, à savoir ramener à moins de 500 000 par an le nombre de personnes nouvellement infectées par le VIH dans le monde, de même que le nombre de décès liés à des maladies associées au sida, et éliminer la stigmatisation et la discrimination liées au VIH.

La Déclaration politique 2016 sur le VIH/sida se concentre sur les 15 années à venir avec une attention renouvelée sur l’intégration de la riposte mondiale contre le VIH dans le programme plus vaste pour le développement.

A l’instar des pays membres des Nations Unies, le Sénégal doit produire un rapport national sur les progrès réalisés l’année précédente d’ici le 31 mars 2016. Le processus d’élaboration de ce rapport sera participatif, multisectoriel et coordonné par le Secrétariat Exécutif du Conseil National de Lutte contre le Sida

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