Consommation de boisson alcoolisée au Sénégal: 80% des consommateurs sont des musulmans

0
consomation d'alcool au sénégal

En 2005, une étude a été faite par «Market Access Database, Wine Institute» sur la consommation et l’importation d’alcool au Sénégal.

Une forte évolution de la consommation a été notée. Selon les statistiques, la consommation totale de vin en milliers d’hectolitres se chiffre à plus de 70.000 hectolitres. Ceci sur une espèce de moins d’un an.  Selon les mêmes statistiques, la consommation de vin par habitant (en litres) 0,6 sur une population de prés de 12 millions d’hts. Là où la consommation mondiale est largement inférieure. Selon nos sources, pour les statistiques concernant le Sénégal, plus de 24 millions de bouteilles sont consommées sur une population de près de 12 millions et 95% de musulmans. La consommation en alcool est plus forte dans les villes de : Dakar, Mbour, Thiès et Ziguinchor. Les informations confirment que les villes touristiques sont de grandes consommatrices d’alcool. Toujours en 2005, une enquête a été réalisée sur la consommation d’alcool à Dakar par le journaliste Achille Ngoma. Son étude était intitulée : «Consommation d’alcool, l’hypocrisie sénégalaise». 

Cette étude a été exactement faite à partir du samedi 19 mars 2005. Dans ces enquêtes, Ngoma explique «comment les sénégalais camouflent les bouteilles d’alcool, quand ils en consomment». Afrique Echos Magazine (AEM) était à la base de cette étude. Il s’est révélé qu’au Sénégal nombreux sont les férus de boisson alcoolisée. Et la plus part des consommateurs sont des musulmans. 

Dans ces investigations, un jeune du nom de Ibrahim a été interrogé. Ce dernier venait de rencontrer son ami Jean. Selon ces deux amis, «malheureusement, il n’est pas facile de s’afficher comme on le souhaite et passer inaperçu à Dakar. Il faut faire comme tous les musulmans dakarois procèdent pour passer inaperçus. Il faut emballer sa bouteille de bière dans du papier journal et l’abandonner à côté d’un verre en plastique, de couleur blanche souvent. Personne ne devinera, sauf les initiés». 

Selon les études de AEM, «les après-midi ou le soir devant les " dibiteries " ( points de vente de viande braisée), deux à trois jeunes se confondent aux clients de «soya», avalant presque en catimini le contenu de leurs verres». Ibrahima a confié à AEM «nous sommes la nouvelle génération ! Il n’est pas interdit de boire, mais se de saoûler et perdre la tête». Selon toujours la même source, Ibrahim tente de «rassurer son ami chrétien qui est visiblement perdu, mais qui trouve sa réponse dans une autre dimension de la dépravation des mœurs au pays de la téranga, c’est vrai ! Je remarque d’ailleurs que les filles sénégalaises se promènent presque nues !». Il faut aussi préciser que la production locale n’a pas été tenue en compte dans les statistiques avancées concernant l’importation annuelle.


Dakar le 28 juil – Selon le site rewmi.com qui a livré l’information, les chiffres avancés sont alarmants. Nous avons interrogé plusieurs personnalités s’activant dans le secteur d’importation de boisson alcoolisée. Selon les sources qui ont préféré garder l’anonymat, plus de 24 millions de bouteilles entrent chaque année dans le pays. Et le constat c’est que ce sont les musulmans qui consomment la plus grande part de ces liqueurs importées.

 

Abdoulaye Diédhiou / koldanews

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here