Des élus s’élèvent contre les accusations de viol
Le budget du ministère de la justice a été arrêté a la somme de 23 011 806 730F contre 25 883 427 660F en 2010 soit une baisse de 11,09% en valeur relative. Les députés se sont beaucoup intéressés aux maisons d’Arrêts et de corrections, à l’accessibilité et l’efficacité de la justice et aux maisons de la justice.
Le député Seynabou Wade a violement critiqué les certificats médicaux de complaisances et les accusations fantaisistes de viole qui préoccupent les mères de garçons .Le ministre a été aussi interpellé sur les conditions de vies dans nos prisons vétustes et surpeuplées qui ont vu leur ressources baissé l’entretien du détenu passant de 500F par jour pour le dernier budget a 200f d’où cette proposition consistant à promouvoir l’auto-prise en charge des détenus à travers des fermes agricoles. Rien n’est plus difficile qu’une soirée en prison s’est écrié un élu. La reprise des audiences foraines a été aussi une question soulevée. Les élus de kolda n’ont pas pris la parole durant cette plénière
Cheikh Tidiane Sy dans sa réponse a reconnu l’état des infrastructures de l’administration pénitentiaire d’autant que depuis l’indépendance aucune prison n’a été construite dans le pays.re
Le ministre est revenu sur les efforts de l’état pour ce secteur avec le nombre de magistrat passé de 250 en 2000 à 464 aujourd’hui. Mais ce nombre est encore insuffisant et de donner l’exemple de la Tunisie qui compte prés de 17000 magistrats. Il s’est engagé pour la reprise des audiences foraines tout en précisant que le montant demandé est de 250F par personne. Parlant des violes le ministre est d’accord que les enquêtes doivent être plus rigoureuses .Pour le certificat médical les médecins aussi doivent être plus vigilants. Parlant de cette propension de mettre en garde a vue le ministre reconnaît certains dérapages mais rappel que le procureur est le patron des officiers judiciaires. Le problème des traducteurs dans les tribunaux se pose aussi et recommande de penser aux jeunes diplômés en droits. Le ministre est aussi revenu sur une interpellation sur la liberté de la presse et d’indiquer que la volonté de ne pas s’en prendre aux organes de presse n’empêche pas aux citoyens sentant diffamer de saisir la justice.
Abdou Diao / koldanews
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