Après la pluie, le beau temps dit l’adage. Seulement aux yeux de certaines populations du département de Vélingara, ce dicton est loin de coller à une réalité. Ainsi après le passage des pluies diluviennes ces derniers temps, des populations sont restées sans domicile fixe. Pis, les eaux ont humectées beaucoup de vivres. Pour paraître à de telles situations calamiteuses, des responsables et chefs de villages en demandé le plan Jaxay version Fouladou.
Des cases effondrées, de la paille éparpillées partout dans les ruelles, des bagages superposés sur les belvédères du village, des vivres plongés dans les eaux, des clôtures en crintins et leurs piquets par terre, des cases remplies d’eau. Voici le décor qui s’offre au visiteur après le passage des cordes de pluie tombées ces derniers temps dans plusieurs localités du département de Vélingara. au village de Saré Yoba, connu administrativement sous le nom de Diyaboukou Yoba la situation est alarmante. Les pluies diluviennes qui sont tombées dans cette localité située au sud, à 7km de la commune de Vélingara ont balayé tout sur leur passage. Les dégâts sont similaires dans plusieurs patelins du Fouladou où les populations habitent dans des édifices en banco avec aucune norme de construction. Avec cette forte pluie, la commune de Vélingara et ses environs immédiats ont enregistré 94mm d’eau. Les dégâts sont énormes.
Pour le seul village de Saré Yoba Niani, il est dénombré 34 cases rendues inhabitables par les eaux et des latrines délabrées. « Nous habitons un petit village constitué de quelques âmes. Déjà nous avons perdus 34 cases menacées d’effondrement. Il nous reste que quelques rares habitats qui ont résisté aux pluies diluviennes pour l’instant. Et la pluie continue de tomber actuellement. Notre village risque d’être rayé de la carte » craint Ansou Baldé habitant le village de Saré Yoba. Dans cette localité, les cordes de pluie ont fait des sans domicile fixe. « Je suis âgé de 78 ans. Mais depuis ma tendre jeunesse, je n’ai jamais vu une pluie si abondante. Le peu de vivres que nous avions gardé dans nos habitats sont humectés. Il ne nous reste rien a mangé, ni mil, ni maïs, ni riz » s’alarme Pathé Baldé planté au milieu de sa concession totalement rasée par le vent et les eaux. Ces populations démunies touchées par cette calamité naturelle implore le ciel et demande un soutien des bonnes volontés et du gouvernement du Sénégal. « Nous avons tout perdu. C’est la première fois qu’un tel danger touche notre village. Nous demandons que l’on nous aide » implore Issa Baldé le chef du village de saré Yoba Niani. L’urgence pour ces Sdf, c’est trouver des abris, ensuite de la nourriture. « Que le gouvernement décentralise son plan de secour aux sinistrés du Sénégal.. Si des familles critiquent le plan Jaxay, que le président nous le propose, c’est une urgence au Fouladou où la presque totyalité des édifices dans les concessions sont en banco », demandent le chef du village de Saré Yoba. Les dégâts ont touché certaines localités du département de Vélingara où l’on a enregistré des pertes énormes.
Ce ne sont pas les domiciles qui sont les seules menacés par la pluie. Beaucoup de champs sont inondés. Conséquence, « les plantes sont toutes à terre » précise Ansou Baldé qui déplore le fait que les champs qui ont été répandus de l’engrais ou urée se sont lessivés au grand dam des producteurs qui risquent gros avec ces fortes pluies. « Trop d’eau étouffe et empêche le développement des plantes» fait constater Ansou Baldé.
Moussa Sibo MBALLO / koldanews
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Comments
Bon je ne fait que rever mais neamoins il faudrai qu\'au mois une certaine considération de cette population;car ce qui me fait dire cela ,voila qu\'au mois de janvier 2009 un incendie emportait la moitié du village de sankagna ;et jusqu\'au moment ou je vous ecrit aucune aide de la part de l\'etat n\'est venue consoler ces villageois. A part des aides ça et là de wold vision et de la sodefitex et quelques solidarités précaires des voisins ou villages environnent.C\' est cela qui me fait du pessimisme sur la volonté de l\'état de traiter à égal son peuple.
ET NOS HOMMES POLITIQUS? ILS SONT TOUS AU COURANT.
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