Mercredi, 23 Novembre 2011 23:41
Écrit par ISMAILA MANSALY
Le M 23 section de Kolda a marqué cette journée du mercredi 23 novembre par une conférence de presse. A cette occasion, Malick Camara le coordonnateur régional de ce mouvement par ailleurs porte parole du jour a demandé au Président Abdoulaye Wade de renoncer à sa candidature à la présidentielle de 2012 . M Camara a aussi profité de l’occasion pour exiger la libération du jeune Malick Noel Seck incarcéré à la maison d’arrêt et de correction de Tamabacounda.
« Nous demandons solennellement au Président de La République du Sénégal, Me Abdoulaye Wade de renoncer à la présentation de sa candidature que lui-même et l’ensemble des constitutionnalistes sénégalais qui se sont exprimés sur la question s’accordent à reconnaitre comme violant la constitution », a déclaré Malick Camara coordonnateur du M 23 de Kolda à l’occasion de la conférence de presse tenue ce mercredi dans la capitale du Fouladou. A l’en croire, la lutte contre la candidature inconstitutionnelle de Abdoulaye Wade est un combat juste qui vise à éviter « la régression démocratique et le règne de l’arbitraire » au Sénégal. C’est pourquoi, ce jeune écologiste par ailleurs membre du « Mouvement Y’en a marre » invite tous les koldois à agir par des voies légales, démocratiques et pacifiques pour empécher au Président Wade de briguer un troisième mandat.
Interpellé sur le récent séminaire des libéraux qui a pour but de prouver la valadation du Candidat Wade , le patron du M23 de Kolda estime que, « c’est une insulte de trop au Sénégal et à ses juristes » dans la mesure où ceux qui ont rédiger la constitution sénégalaise sont encore en vie et « personne ne peut expliquer l’esprit et la lettre de cette loi fondamentale de notre pays plus que ceux-là qui l’ont conçue et rédigée» a-t-il martelé. Considérant l’emprisonnement du jeune Malick Noel Seck responsable de la convergence socialiste dans la prison de Tambacounda comme étant « injuste et arbitraire » Malick Camara a profité de ce face à face avec la presse pour de demander « sa libération immédiate et sans condition »