Les exploitants forestiers du Fouladou souhaitent en finir avec les permis gratuits d’exploitation de la forêt .Ils l’ont unaniment déclaré au cours d’une assemblée générale d’information rendant compte de l’assemblée générale de l’union nationale des coopératives forestières du Sénégal qui a reconduit à sa tête Mr Abdoulaye Sow le 15novembre dernier a Dakar.
La nouvelle entend se battre pour revaloriser les coopératives forestières mais aussi de faire face aux menaces qui pèsent sur la forêt soumise a un pillage des braconniers mais aussi celui organisé à partir des services avec la délivrance a la pelle de permis gratuit de coupe. Plusieurs dizaine de camions chargés de bois sont acheminés des massifs forestiers vers Dakar et les autres villes avec des « braconniers » a col blanc. En effet des sénégalais se bousculent chaque jour a la direction national des services forestiers pour trouver un permis gratuit. A en croire le secrétaire générale de l’union nationale des coopératives forestières Mr Salif Mballo est sans équivoque la plus grande menace de l’écosystème provient des permis gratuits. Jadis destinés simplement aux organisateurs de cérémonies religieuses pour avoir du bois de chauffe pour la préparation des repas, la filière est devenue aujourd’hui une aubaine pour des pilleurs de nos ressources sans aucun problème. Aujourd’hui vous trouver du bois d’œuvre dans les chargements de camions affrétés par des trafiquants munis de leur permis gratuit ; Ils Sont choyés par les services dé sécurités qui ne vérifient point leur cargaison. Alors que pour nous autres exploitants forestiers professionnels les permis sont devenus insuffisant arrivant tardivement. Les contrôles stricts pour nos chargements. Il faut impérativement arrêter la délivrance des permis gratuits pour sauver nos forêt il n’y a aucune autre alternative. Les exploitants forestiers du Fouladou entendent s’organiser pour faire face a ce phénomène .Les responsables de kolda entendent travailler pour une plus grande implication des femmes dans les coopératives car à côté de l’exploitation du bois d’autres filiéres comme la cueillette des fruits sauvages et autres ignames constituent des opportunités sous exploités.
Du côté des services forestiers nous n’avons pas pu trouver un interlocuteur sur ce sujet
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